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Surélévation d’immeuble : construire sur les toits pour créer plus de logements

Le 09/05/2026

Construit sur les toits
Construit sur les toits 

La pression immobilière pousse les villes françaises à repenser leur manière de produire des logements. Dans les centres urbains, les terrains disponibles deviennent rares, chers et parfois difficiles à mobiliser. Face à cette contrainte, la surélévation d’immeuble apparaît comme une piste concrète. Elle permet d’utiliser un espace souvent sous-exploité : le toit. En ajoutant un ou plusieurs niveaux à un bâtiment existant, il devient possible de créer de nouveaux logements sans artificialiser davantage les sols.

Qu’est-ce que la surélévation d’immeuble ?

La surélévation d’immeuble consiste à ajouter un ou plusieurs étages au-dessus d’un bâtiment déjà construit. Contrairement à une construction neuve classique, elle ne nécessite pas de nouveau terrain, car elle exploite la hauteur disponible. Cette opération peut concerner un immeuble d’habitation, une copropriété, un bâtiment tertiaire ou parfois un immeuble ancien dont la structure permet une extension verticale. Elle suppose toutefois une analyse précise du bâti existant, car tous les bâtiments ne peuvent pas supporter une charge supplémentaire. L’intérêt de cette solution est évident dans les zones urbaines tendues, où chaque mètre carré constructible compte. Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur la ville dense, durable et mieux organisée, comme l’explique cette approche qui consiste à construire sur les toits pour répondre aux besoins de logement.

Une extension verticale du bâtiment existant

La surélévation repose sur un principe simple : créer de la surface habitable en hauteur plutôt qu’en largeur. Elle peut prendre la forme d’un nouvel étage complet, de logements en attique ou d’une structure plus légère posée sur le toit. Les matériaux utilisés, comme le bois ou certaines structures métalliques, sont souvent privilégiés pour limiter le poids ajouté au bâtiment. Cette extension verticale permet de densifier la ville sans modifier l’emprise au sol. Elle peut aussi accompagner une rénovation plus globale, notamment lorsque la toiture doit être refaite ou que l’isolation du bâtiment doit être améliorée.

Une solution différente de l’extension classique

Une extension classique se réalise généralement sur une parcelle disponible, dans un jardin, une cour ou un terrain voisin. La surélévation fonctionne autrement, car elle transforme le volume existant du bâtiment. Elle demande donc une lecture précise des règles d’urbanisme, de la hauteur maximale autorisée et des contraintes architecturales du quartier. En copropriété, elle implique également une décision collective, car le toit appartient souvent aux parties communes. Cette particularité rend l’opération plus complexe, mais aussi plus intéressante lorsqu’elle est bien préparée.

Pourquoi construire sur les toits devient une piste sérieuse en ville ?

Dans de nombreuses villes françaises, la demande de logements reste forte alors que le foncier disponible diminue. Construire en périphérie n’est pas toujours souhaitable, car cela favorise l’étalement urbain, augmente les déplacements et consomme des espaces naturels ou agricoles. La surélévation offre une alternative : créer des logements là où les réseaux, les transports, les écoles et les services existent déjà. Elle permet de mieux utiliser la ville construite, au lieu de l’étendre sans cesse. Cette logique répond aussi aux objectifs de sobriété foncière, de rénovation énergétique et de densification maîtrisée.

Le manque de foncier dans les zones urbaines

Dans les grandes agglomérations, trouver un terrain constructible devient de plus en plus difficile. Les parcelles libres sont rares, souvent très coûteuses et soumises à de fortes contraintes réglementaires. Cette rareté bloque de nombreux projets, alors que les besoins en logements restent importants. Les toits des immeubles représentent donc un potentiel discret, mais réel. Certains bâtiments disposent d’une hauteur exploitable, surtout lorsque le plan local d’urbanisme autorise une élévation supplémentaire. Bien étudiée, cette possibilité peut transformer un espace inutilisé en logements fonctionnels.

La nécessité de créer des logements sans étaler la ville

L’étalement urbain entraîne de nombreux effets négatifs : allongement des trajets, dépendance à la voiture, réduction des terres agricoles et coût plus élevé des infrastructures. La surélévation limite ces impacts, puisqu’elle densifie des quartiers déjà équipés. Elle permet d’accueillir de nouveaux habitants sans construire de nouveaux lotissements en périphérie. Pour les collectivités, cette option peut contribuer à une ville plus compacte et plus cohérente. Pour les habitants, elle peut aussi favoriser l’accès à des logements bien situés, proches des services du quotidien.

Quels avantages pour les copropriétés et les habitants ?

La surélévation ne sert pas uniquement à produire des logements supplémentaires. Elle peut aussi devenir un levier financier pour une copropriété. En vendant les droits à construire ou les nouveaux lots créés, l’immeuble peut financer une partie de ses travaux. Cela peut concerner la rénovation de la toiture, l’amélioration de l’isolation, le ravalement de façade, la modernisation des parties communes ou la mise aux normes de certains équipements. Pour les copropriétaires, l’opération peut donc réduire le reste à charge tout en valorisant leur patrimoine.

Financer des travaux grâce à la création de nouveaux logements

Beaucoup de copropriétés repoussent leurs travaux faute de budget suffisant. La surélévation peut apporter une solution lorsque le projet est rentable. Les nouveaux logements créés peuvent être vendus, loués ou cédés à un promoteur spécialisé. Les recettes obtenues servent alors à financer des améliorations collectives. Cette logique est particulièrement intéressante pour les immeubles anciens, qui nécessitent souvent des rénovations lourdes. Elle demande cependant une étude économique sérieuse, car les coûts techniques, juridiques et administratifs peuvent être importants.

Améliorer la performance énergétique de l’immeuble

Une surélévation peut être l’occasion d’améliorer l’enveloppe du bâtiment. Lorsque le toit est refait, l’isolation peut être renforcée. Certains projets intègrent aussi une rénovation de façade, le remplacement des menuiseries ou l’amélioration des systèmes de chauffage. Ces interventions réduisent les pertes énergétiques et améliorent le confort des occupants. Pour les copropriétaires, cela peut se traduire par une baisse des consommations et une meilleure valeur du bien. Dans un contexte où les performances énergétiques pèsent de plus en plus sur le marché immobilier, cet avantage devient stratégique.

Quelles règles encadrent la surélévation d’un immeuble ?

Un projet de surélévation ne peut pas se décider librement. Il doit respecter le plan local d’urbanisme, les règles de hauteur, l’aspect architectural du quartier et les éventuelles contraintes patrimoniales. Dans certains secteurs, la présence d’un bâtiment protégé ou d’un périmètre soumis à avis spécifique peut limiter les possibilités. En copropriété, le projet doit aussi être voté en assemblée générale selon les règles applicables. Il faut donc associer très tôt un architecte, un bureau d’études et, si nécessaire, un juriste spécialisé.

Le rôle du plan local d’urbanisme

Le plan local d’urbanisme détermine ce qui est possible sur une parcelle. Il fixe notamment les hauteurs maximales, les règles d’implantation, les exigences esthétiques et parfois les obligations en matière de stationnement ou d’espaces végétalisés. Avant toute décision, il faut vérifier si l’immeuble peut légalement être surélevé. Même si la structure le permet, le projet peut être refusé si les règles locales ne l’autorisent pas. Cette étape conditionne donc toute la faisabilité de l’opération.

Le vote en assemblée générale de copropriété

Dans une copropriété, la surélévation touche généralement les parties communes. Elle nécessite donc un vote en assemblée générale. Les copropriétaires doivent comprendre le projet, ses bénéfices, ses risques, sa durée et ses conséquences sur la vie de l’immeuble. Une mauvaise préparation peut entraîner des blocages, surtout si les habitants craignent les nuisances ou une perte de confort. Une information claire, des études solides et une présentation transparente sont indispensables pour obtenir l’adhésion.

Quels sont les principaux défis techniques ?

La première question technique concerne la capacité du bâtiment à supporter un ou plusieurs niveaux supplémentaires. Un diagnostic structurel est donc indispensable. Il permet d’évaluer les fondations, les murs porteurs, les planchers et la stabilité générale de l’immeuble. Si la structure est insuffisante, des renforcements peuvent être nécessaires, ce qui augmente le coût du projet. Le choix des matériaux devient alors déterminant. Les solutions légères, notamment en bois, sont souvent étudiées pour limiter les charges tout en garantissant une bonne performance thermique.

Gérer les nuisances pendant les travaux

Une surélévation se réalise souvent en site occupé, avec des habitants qui continuent à vivre dans l’immeuble. Le chantier doit donc être organisé avec soin. Les nuisances sonores, la poussière, l’accès aux parties communes et la sécurité doivent être anticipés. Une communication régulière avec les occupants permet de limiter les tensions. Plus le calendrier est clair, mieux les habitants peuvent s’adapter. La réussite du projet dépend autant de la technique que de la qualité de l’accompagnement humain.

Comment se déroule un projet de surélévation ?

Un projet de surélévation commence par une étude de faisabilité. Cette étape vérifie les règles d’urbanisme, la capacité structurelle du bâtiment et le potentiel financier de l’opération. Viennent ensuite les premières esquisses, l’estimation des coûts, la recherche du bon montage juridique et le vote en copropriété. Si le projet est validé, il faut déposer les autorisations administratives nécessaires, puis organiser le chantier. Chaque phase doit être encadrée par des professionnels compétents, car une erreur de préparation peut entraîner des retards, des surcoûts ou un refus administratif.

Faire intervenir les bons professionnels

La surélévation mobilise plusieurs compétences : architecte, bureau d’études structure, géomètre, notaire, syndic, maître d’œuvre, entreprises du bâtiment et parfois promoteur. Cette coordination est essentielle pour sécuriser le projet. Le rôle de l’architecte est particulièrement important, car il doit concilier faisabilité technique, qualité architecturale, règles d’urbanisme et confort des futurs occupants. En copropriété, un accompagnement spécialisé permet aussi de mieux expliquer les choix et de rassurer les copropriétaires.

La surélévation peut-elle vraiment répondre à la crise du logement ?

La surélévation ne résoudra pas seule la crise du logement. Tous les immeubles ne sont pas adaptés, tous les quartiers ne permettent pas d’ajouter des étages et tous les projets ne sont pas rentables. Cependant, elle représente un levier utile dans les villes où le foncier manque. Elle peut créer des logements bien situés, financer des rénovations et limiter l’étalement urbain. Son intérêt est donc réel, à condition de l’intégrer dans une politique plus large mêlant construction neuve, rénovation, transformation de bureaux et mobilisation du parc existant.

Conclusion

La surélévation d’immeuble offre une réponse concrète à plusieurs défis urbains : créer des logements, mieux utiliser le bâti existant et financer la rénovation des copropriétés. Elle séduit par sa logique simple, mais sa mise en œuvre reste exigeante. Avant de construire sur un toit, il faut vérifier la faisabilité technique, juridique, financière et administrative du projet. Bien encadrée, cette solution peut devenir un outil précieux pour densifier les villes françaises sans les étaler davantage.

 

Quelle quantité de graine de chia par jour ?

Le 30/09/2024

 

Les graines de chia, petits trésors nutritionnels provenant de la plante Salvia hispanica, ont gagné une immense popularité ces dernières années. Riches en nutriments et polyvalentes en cuisine, elles sont souvent recommandées pour améliorer la santé générale. Mais quelle quantité de graines de chia doit-on consommer chaque jour pour profiter de leurs bienfaits sans excès ? Cet article explore les multiples avantages des graines de chia, la dose quotidienne recommandée, les meilleures façons de les intégrer dans votre alimentation, et les précautions à prendre pour une consommation appropriée.

Les bienfaits des graines de chia pour la santé

Les graines de chia sont une excellente source de fibres, ce qui aide au bon fonctionnement du système digestif. Une consommation régulière de ces graines peut prévenir la constipation et favoriser un transit intestinal régulier. Les fibres présentes dans les graines de chia ralentissent également l'absorption des sucres dans le sang, aidant ainsi à réguler la glycémie.

Riches en acides gras oméga-3, les graines de chia sont bénéfiques pour la santé cardiaque. Les oméga-3 sont des acides gras essentiels qui réduisent l'inflammation, diminuent le taux de mauvais cholestérol (LDL), et augmentent le niveau de bon cholestérol (HDL). Cela peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires, y compris les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux.

Les graines de chia contiennent également une bonne quantité de protéines végétales, ce qui en fait un excellent complément pour les régimes végétariens et végétaliens. Les protéines sont essentielles pour la construction et la réparation des tissus corporels, et les graines de chia fournissent tous les acides aminés essentiels nécessaires pour une nutrition équilibrée.

La dose quotidienne recommandée de graines de chia

La dose quotidienne recommandée pour les graines de chia varie en fonction des sources, mais la plupart des experts s'accordent à dire qu'une consommation de 20 à 25 grammes par jour, soit environ deux cuillères à soupe, est adéquate pour la plupart des adultes en bonne santé. Cette quantité permet de profiter des bienfaits nutritionnels des graines sans risque d'effets indésirables.

Il est important de commencer avec une petite quantité, surtout si vous n'avez jamais consommé de graines de chia auparavant. Une introduction progressive permet à votre système digestif de s'habituer aux fibres supplémentaires et évite les inconforts digestifs tels que ballonnements ou gaz. Vous pouvez commencer par une cuillère à café par jour et augmenter progressivement jusqu'à atteindre la dose recommandée.

Pour les enfants, les femmes enceintes ou les personnes souffrant de troubles digestifs spécifiques, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant d'ajouter les graines de chia à leur régime alimentaire. Les besoins nutritionnels varient selon les individus et il est toujours préférable d'adapter la consommation en fonction de l'état de santé et des besoins spécifiques de chacun.

Comment intégrer les graines de chia à votre alimentation

Les graines de chia sont extrêmement polyvalentes et peuvent être facilement intégrées à divers plats. Une des façons les plus simples de les consommer est de les ajouter à vos smoothies ou jus de fruits. Elles apportent non seulement une texture agréable mais aussi un supplément de fibres et de protéines. Mélangez simplement une à deux cuillères à soupe de graines de chia avec vos ingrédients habituels et laissez reposer quelques minutes avant de déguster.

Vous pouvez également utiliser les graines de chia comme épaississant naturel dans vos recettes de puddings ou de yaourts. En les mélangeant avec du lait végétal ou du yaourt et en les laissant reposer au réfrigérateur pendant quelques heures, vous obtiendrez un pudding crémeux et nutritif. Ajoutez-y des fruits frais, des noix ou du miel pour une collation équilibrée et délicieuse.

Pour ceux qui aiment la pâtisserie, les graines de chia peuvent être utilisées comme substitut d'œufs dans les recettes végétaliennes. Mélangez une cuillère à soupe de graines de chia avec trois cuillères à soupe d'eau et laissez reposer jusqu'à ce que le mélange devienne gélatineux. Vous pouvez utiliser ce gel de chia pour remplacer un œuf dans vos recettes de gâteaux, muffins ou biscuits.

Précautions à prendre avec les graines de chia

Bien que les graines de chia soient généralement sûres pour la consommation, il existe certaines précautions à prendre. En raison de leur haute teneur en fibres, une consommation excessive peut entraîner des problèmes digestifs tels que des ballonnements, des gaz ou de la diarrhée. Il est donc important de respecter les doses recommandées et de boire suffisamment d'eau pour faciliter le passage des fibres dans le système digestif.

Les personnes souffrant de troubles intestinaux inflammatoires, comme la maladie de Crohn ou le syndrome du côlon irritable, doivent consulter un professionnel de santé avant d'intégrer les graines de chia à leur alimentation. Les fibres présentes dans les graines de chia peuvent aggraver les symptômes chez certaines personnes souffrant de ces conditions.

Enfin, les graines de chia peuvent interagir avec certains médicaments, notamment les anticoagulants et les médicaments pour la tension artérielle. Si vous prenez des médicaments, il est conseillé de parler à votre médecin avant d'ajouter des graines de chia à votre régime alimentaire. Cela permet de s'assurer qu'il n'y a pas de contre-indications ou d'interactions médicamenteuses potentielles.

Les graines de chia sont indéniablement un ajout bénéfique à une alimentation saine et équilibrée, grâce à leurs nombreux bienfaits pour la santé. Cependant, comme pour tout aliment, il est crucial de les consommer avec modération et en respectant les recommandations. En intégrant intelligemment les graines de chia à vos repas et en prenant en compte les précautions nécessaires, vous pouvez profiter pleinement de leurs avantages nutritionnels sans risque pour votre santé. N'oubliez pas de consulter un professionnel de santé pour des conseils personnalisés, surtout si vous avez des conditions médicales préexistantes.

 

comment savoir si son tapis mousse bébé est toxique ?

Le 04/06/2023

 

Les tapis mouss pour bébé, en particulier les modèles disponibles en supermarché ou en ligne, peuvent contenir des substances toxiques pour le plus jeune membre de votre famille. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment savoir si votre tapis mousse bébé est toxique. Nous expliquerons les dangers des substances toxiques dans les tapis mousses pour bébé, les principales substances à surveiller dans les tapis mousses pour bébé et des conseils sur la façon de déterminer si un tapis mousse pour bébé est toxique. Nous expliquerons également comment prendre vos mesures de sécurité pour protéger votre bébé des produits toxiques.

Dangers des substances toxiques dans les tapis mousses Pour bébé

Les tapis mousses pour bébé comportent souvent des risques de contamination par des produits chimiques et des substances chimiques. Ces substances peuvent s'accumuler dans les poumons et le sang et entraîner des problèmes respiratoire, des irritations de la peau ou des allergies. Certains des produits et substances chimiques les plus à surveiller sont les suivants :

Substances chimiques nocives :

  • Formaldéhyde
  • Dioxines
  • Phtalates
  • Compounds organiques volatiles (COV)
  • Substances inflammables

Ces produits chimiques et ces substances chimiques sont très dangereux pour la santé des bébés. Des recherches montrent que les bébés peuvent être exposés à des niveaux plus élevés de produits chimiques et de substances chimiques dans leurs tapis mousses que ce que l'on trouve normalement dans l'environnement. Il est donc très important de savoir si le tapis mousse bébé que vous avez acheté est toxique et si vous devez prendre des mesures pour protéger votre bébé.

Principales substances à surveiller dans les tapis mousses pour bébé

Il existe de nombreuses substances qui peuvent être toxiques pour les bébés lorsqu'elles sont inhalées ou absorbées par la peau. Certains des plus courants et des plus importants sont les suivants :

Substances chimiques nocives :

  • Formaldéhyde
  • Dioxines
  • Phtalates
  • Compounds organiques volatiles (COV)
  • Substances inflammables

Par exemple, le formaldéhyde est un produit chimique très volatile qui peut être trouvé dans les tapis mousses pour bébé. Leformaldéhyde est un irritant respiratoire très puissant qui peut conduire à de graves problèmes respiratoires et à des allergies si elle est inhalée. De même, les phtalates sont des produits chimiques largement utilisés dans la fabrication de certains matériaux qui peuvent provoquer des irritations cutanées et des problèmes respiratoires sérieux s'ils sont absorbés par la peau ou inhalés.

Conseils sur la façon de déterminer si un tapis mousse pour bébé est toxique

Heureusement qu'il existe des moyens de vérifier si votre tapis mousse pour bébé est toxique. Voici quelques conseils pour vous assurer que votre bébé soit en sécurité :

1. Vérifiez l'emballage du tapis mousse :

Lorsque vous achetez votre tapis mousse, vérifiez attentivement l'emballage et assurez-vous de lire attentivement l'étiquette. Les fabricants sont tenus de mentionner les produits chimiques allergènes ou nocifs contenus dans leurs produits. Si vous voyez des substances chimiques comme celles mentionnées ci-dessus, vous devriez vous renseigner plus avant sur les risques associés à ces substances avant d'acheter le tapis mousse.

2. Vérifiez les matériaux utilisés :

Assurez-vous de vérifier les matériaux utilisés dans le tapis mousse que vous achetez. Certains matériaux, tels que le caoutchouc et le nylon, peuvent être très irritants s'ils sont exposés à des produits chimiques ou à des substances chimiques toxiques. De plus, certains matériaux peuvent retenir la moisissure et d'autres substances chimiques nocives. Assurez-vous de lire attentivement l'emballage et de comprendre le matériau utilisé afin de vous assurer que votre bébé soit en sécurité.

3. Vérifiez les avis des clients :

Vous devriez également lire les avis et les commentaires d'autres clients avant d'acheter votre tapis mousse bébé. De nombreuses personnes sont prêtes à indiquer si un produit est toxique ou non. Il peut être très utile de lire ces commentaires afin de prendre une décision éclairée avant d'acheter le tapis mousse pour votre bébé.

Comment prendre vos mesures de sécurité pour protéger votre bébé des produits toxiques

Le meilleur moyen de protéger votre bébé des produits chimiques et des substances chimiques nocifs est de faire preuve de précaution lorsque vous achetez un tapis mousse pour bébé. Vous devez lire attentivement l'étiquette et vous assurer de comprendre les matériaux utilisés avant d'acheter le tapis mousse. De plus, vous devriez lire les avis et les commentaires des autres utilisateurs afin de vous assurer que votre bébé ne sera pas exposé à des produits chimiques ou à des substances chimiques nocifs.

En conclusion, il est très important de savoir si le tapis mousse bébé que vous achetez est toxique. Il existe plusieurs substances chimiques dont il faut être conscient, notamment le formaldéhyde, les dioxines, les phtalates et les COV. Vous devez également faire attention aux matériaux utilisés et aux avis des autres utilisateurs avant d'acheter votre tapis mousse pour bébé. N'oubliez pas que la santé et la sécurité de votre bébé sont les plus importantes et qu'elles doivent être votre principale préoccupation lors de l'achat d'un tapis mousse pour bébé.

 

Top 3 des meilleures barrières de lit pour les tout-petits et les enfants

Le 02/02/2021

 
Déplacer votre enfant d'un lit de camp à un autre - ou d'un lit d'adulte à un autre - peut être une tâche ardue. La plupart des tout-petits sont des petits dormeurs agités, qui font des virages à 360 degrés toutes les demi-heures. Vous ne pouvez donc pas vous imaginer qu'ils restent sur place sans tomber sur le sol dur.

Heureusement, il existe un certain nombre de produits sur le marché pour vous aider à stopper les chutes nocturnes. Qu'il s'agisse d'une barrière de lit ou d'un pare-chocs - portable ou semi-permanent - ces produits peuvent aider vos enfants (et vous) à rester confortablement installés, vous apportant la tranquillité d'esprit et, au final, une meilleure nuit de repos.

Nous répondons ci-dessous à quelques-unes des principales questions que vous vous posez sur les barrières de lit et nous vous présentons nos produits préférés.
 

Quand avez-vous besoin d'un garde de lit pour enfant ?

Les barrières de lit sont destinés aux tout-petits, l'âge recommandé étant généralement de 18 mois à 5 ans. Ils constituent une barrière qui empêche les enfants de tomber par terre lorsqu'ils dorment sur le lit.

Ces produits sont destinés à offrir une partie de la sécurité supplémentaire que les barrières de lit auraient fournie, lorsque les enfants se déplacent dans des lits plus grands. Ils ne sont pas conçus pour les jeunes bébés ni pour le co-dodo (si c'est ce que vous recherchez, nous avons une liste des meilleurs lits de bébé et de chevet pour le co-dodo).

Pour obtenir un peu plus de conseils, vous pouvez lire notre guide sur le moment où il convient de faire passer votre enfant du lit d'enfant au lit. Si vous pensez que votre enfant n'est pas encore tout à fait à ce stade, jetez un coup d'œil à notre liste des meilleurs lits de bébé ou à notre liste des meilleurs nids et berceaux de bébé à la place.

Quels sont les différents types de protège-bébés pour les tout-petits ?

Il existe différents types de protège-lits pour enfants. Certains sont plus rigides, par exemple ceux en bois qui offrent une barrière simple, semblable à une barrière de lit superposé, pour empêcher les enfants de tomber par-dessus bord. D'autres sont fabriqués en tissu, par exemple en maille, et sont donc plus souples et moins rigides si les enfants aiment dormir sur le côté.

Vous pouvez également trouver des protège-lits gonflables qui protègent votre petit et qui sont particulièrement pratiques pour les voyages, car ils peuvent être dégonflés et transportés avec vous.

Que faut-il prendre en compte pour choisir le meilleur protège-lit pour votre enfant ?

La première chose à vérifier est la taille du lit pour lequel vous achetez un garde-corps. Ci-dessous, nous avons clairement indiqué les dimensions de chaque produit afin que vous puissiez vous assurer qu'il ne sera ni trop long ni trop court pour le nouveau lit de votre enfant.

La hauteur est également importante, car si vous avez un matelas épais et une barrière plus petite, votre enfant sera moins bien protégé que ce à quoi il était potentiellement destiné.

Vous devez également tenir compte de la position du lit. S'il est placé le long d'un mur, vous avez une barrière naturelle d'un côté et vous n'avez qu'à protéger l'autre. Cependant, si le lit est au centre de la pièce, vous devrez en regarder une paire pour pouvoir sécuriser les deux côtés.

Il est important de noter que certains protège-lits pour enfants ne sont pas compatibles avec certains types de lits. Si un modèle peut convenir à un lit à lattes, un autre peut ne pas convenir à un divan, alors assurez-vous de vérifier avant d'acheter.
Voici notre sélection des 3 meilleurs barrières de lit pour les tout-petits et les enfants...

1. Les protège-lits Hippychick 

Les Dream Tubes sont ingénieux. Vous les faites sauter et les glissez dans les poches d'un drap spécial - lit de bébé ou lit simple - pour créer une barrière confortable qui aide les enfants à rester en place. Nous aimons le fait que ce produit inclut le drap personnalisé, qui maintient efficacement les pare-chocs (deux par paquet) en place - plus d'oreillers ou de nouilles de piscine gênants sous les draps normaux.

Les pare-chocs sont légers et se plient en une petite taille pratique, ce qui rend le transport plus facile. Vous pouvez donc les emporter partout avec vous : plus besoin de réarranger le mobilier de l'hôtel pour empêcher les enfants de sortir du lit.

Les parents qui ont acheté les tubes dans le passé ont été impressionnés par la taille et la portabilité du produit.

Une mère qui les a achetés pour son fils a déclaré : "ils sont juste assez grands pour l'empêcher de se rouler, mais suffisamment bas pour qu'il puisse sortir tout seul le matin". Un autre a ajouté : "C'est une excellente idée pour la maison de grand-mère ou pour les voyages. Il va dans un tiroir avec le drap et tiendrait facilement dans une valise.

2. Garde-corps Ikea Vikare

Faites confiance à Ikea pour trouver l'un des gardiens de lit les plus abordables. Le Vikare est facile à installer et peut être fixé aux lits de bébé et aux lits normaux, sans laisser de traces lorsqu'il est retiré. Certes, le Vikare est un accessoire assez dur et rigide, mais il n'a pas l'air trop imposant dans son blanc neutre et c'est un accessoire élégant.

Les acheteurs précédents ont mentionné que la barrière n'est pas aussi haute que les autres options, et qu'elle ne convient donc peut-être pas aux matelas plus épais. Un parent a décrit la barre comme "solide et robuste" et un autre a déclaré qu'elle était "parfaite et très subtile avec notre cadre blanc".

3. Barrière de sécurité en bois BabyDan

L'élégante barrière de protection en bois de BabyDan se décline en quelques tons neutres, dont le blanc et le naturel. Il est fabriqué à partir de bois de qualité meuble, ce qui lui confère une belle qualité par rapport aux options plus fragiles qui existent. Mais surtout, elle se fixe et se détache facilement, sans aucun outil.

Les acheteurs précédents ont été impressionnés par la simplicité de sa fixation au lit, le décrivant comme "facile à cliquer pour le placer" et "très facile à assembler", ainsi que comme un "produit robuste".

 

​Comment fabriquer une boîte à partir de carton mousse

Le 15/01/2021

 
Les boîtes peuvent être fabriquées à partir de tout, du papier au carton mousse. L'utilisation du carton mousse permet de créer une boîte qui peut être rendue unique à 100% et très légère à transporter. De plus, c'est un métier facile et amusant qui vous permet de créer quelque chose d'utile. Voici donc les bases de la création d'une boîte en carton mousse.

Étape 1 - Acheter des fournitures

Tous les articles nécessaires à cette fabrication peuvent être achetés dans des magasins d'artisanat, des magasins de fournitures scolaires et même des magasins de grande distribution. Si vous ne les trouvez pas chez un détaillant local, vous devriez pouvoir les acheter dans un magasin en ligne à un prix décent. Au total, vous pouvez payer jusqu'à 50 euros pour les fournitures, mais il est beaucoup plus probable qu'elles coûtent environ 20 euros.

Étape 2 - Décider et mesurer

Il vous suffit de déterminer la hauteur, la largeur et la profondeur souhaitées pour la boîte. Ensuite, marquez la zone que vous devrez découper pour obtenir la bonne taille. N'utilisez pas de ciseaux pour couper, mais plutôt le couteau de bricolage pour découper la mousse. Vous pouvez utiliser le bord d'une règle pour couper des lignes droites et non dentelées.

Étape 3 - Découper la planche

En vous servant de la règle comme guide, commencez à couper lentement à travers la planche de mousse pour éviter de faire des erreurs. Faites lentement votre chemin tout autour de la planche. Lorsque vous aurez fini de découper la mousse, vous devriez en avoir cinq morceaux de la bonne taille. Si vous le souhaitez, vous pouvez découper d'autres morceaux de carton mousse pour former un couvercle.

Étape 4 - Assembler le tout

Sur le morceau de carton mousse qui sera le fond, passez le pistolet à colle chaude autour du bord arrière. Placez ensuite un morceau de carton mousse directement sur la colle pour créer un mur. Maintenez-le en place pendant quelques secondes pour permettre à la colle de prendre. Prenez-le et enlevez l'excédent qui aurait pu suinter du bord. Faites de même pour les trois autres côtés de la boîte. Laissez ensuite sécher pendant environ une heure et demie. Renforcez la boîte avec une fine couche de colle transparente sur les bords du fond de la boîte, à l'endroit où les côtés rencontrent le fond. Mettez la boîte à l'envers et laissez sécher pendant une heure et demie de plus.

Étape 5 - Décoration de la boîte

Cette étape est peut-être la plus amusante. Sortez tout ce que vous souhaitez utiliser pour personnaliser la boîte et commencez à décorer. Par exemple, utilisez de la colle à paillettes, des marqueurs, des autocollants, des découpes en feutre et des photos pour personnaliser les boîtes. Une autre idée amusante est d'utiliser du joli papier pour découper des initiales ou des mots et les attacher à la boîte. Les possibilités de décoration sont infinies. Amusez-vous avec et voyez où cela vous mène. Puis mettez-le de côté pour qu'il sèche. Le lendemain, utilisez à nouveau une fine couche de colle transparente sur toute la boîte pour aider à maintenir les décorations en place.